-
Val d'Oise
Ennery -
Seine-Maritime
Le Tréport
Vous devez faire réaliser un diagnostic immobilier (DPE, amiante, plomb, termites, loi Carrez, audit énergétique) pour une vente ou une location et vous vous demandez concrètement comment va se passer l’intervention chez vous. Récemment, des professionnels du diagnostic ont échangé sur leur organisation et la façon de planifier leurs équipes. Pour vous, l’enjeu est simple : à quoi devez-vous vous attendre le jour J ?
Voici, étape par étape, comment se prépare et se déroule une visite de diagnostic, ce que le professionnel va regarder chez vous, et comment vous pouvez vous organiser pour que tout se passe vite et bien.
Le secteur du diagnostic immobilier est en pleine évolution : multiplication des diagnostics obligatoires, durcissement progressif des règles autour de la performance énergétique, attentes plus fortes des acheteurs et des locataires. Les réseaux et cabinets de diagnostic réfléchissent donc à mieux organiser leurs interventions, notamment en recrutant des techniciens spécialisés.
Pour vous, propriétaire ou bailleur, cela se traduit par des visites de plus en plus structurées et préparées à l’avance. Le but est double :
En pratique, cela signifie qu’avant même de venir chez vous, le professionnel aura déjà étudié votre demande, le type de bien, les diagnostics à réaliser et le temps nécessaire. La visite est donc moins improvisée, plus cadrée.
Une intervention de diagnostic immobilier n’est pas une simple « visite rapide ». Le technicien doit circuler dans l’ensemble du logement, prendre des mesures, parfois accéder à des zones moins fréquentes (combles, sous-sol, cave, garage…).
La durée dépend du nombre de diagnostics et de la taille du bien, mais il faut généralement prévoir au minimum une heure pour un petit logement, et davantage pour une maison avec plusieurs niveaux ou plusieurs annexes.
Le déroulé type ressemble à ceci :
Attendez-vous à ce que le diagnostiqueur demande l’accès à :
Si certaines zones sont inaccessibles (pièce fermée à clé, combles encombrés, cave à laquelle vous n’avez pas la clé), le professionnel devra le signaler dans son rapport. Cela peut limiter la précision du diagnostic, voire obliger à une nouvelle visite si l’information manquante est importante.
Lors d’une seule intervention, plusieurs diagnostics peuvent être réalisés. Pour vous, cela se traduit par des contrôles ciblés, puis par des rapports écrits à conserver et à transmettre à l’acheteur ou au locataire.
Après la visite, le professionnel ne vous remet pas forcément tout de suite les rapports papier. Il doit d’abord saisir et vérifier les données. Vous recevez ensuite, généralement par mail ou en version imprimée :
Ces documents composent le « dossier de diagnostic technique » que vous devrez fournir à l’acheteur ou au locataire au moment de la signature.
Une visite bien préparée est plus rapide, plus précise et plus confortable pour tout le monde. Vous pouvez agir sur deux aspects : l’accès aux lieux et la mise à disposition des informations.
Sans être obligatoire pour tous les diagnostics, certains documents peuvent aider à gagner du temps et à affiner les résultats :
N’hésitez pas à signaler dès l’arrivée du professionnel les particularités de votre bien : extension récente, combles aménagés, véranda, locaux annexes utilisés en habitation, etc. Cela lui permettra d’adapter immédiatement sa façon de mesurer et de décrire le logement.
Derrière les réflexions actuelles des réseaux de diagnostic sur leur organisation et leurs recrutements, il y a une réalité simple pour vous : les visites sont de plus en plus préparées et encadrées, avec un déroulé bien rôdé. Le jour J, attendez-vous à une présence d’au moins une heure, à une visite complète de votre logement et de ses annexes, et à des mesures et contrôles précis.
En préparant les accès, en rassemblant vos documents et en prévoyant un créneau calme, vous facilitez grandement le travail du professionnel et vous obtenez, en retour, des diagnostics plus fiables et plus lisibles pour votre vente ou votre location.


